Comme nous l’avons déjà dit, l’espace de libre circulation instauré avec l’Europe et l’ouverture des frontières favorise la transmission d’affaires et de documents juridiques, qui peuvent à la fois concerner la France et l’Angleterre, c’est pour quoi une juste traduction du français vers l’anglais ou l’inverse, de l’anglais vers le français, est nécessaire.
On peut avoir besoin de traductions de documents juridiques autant dans des affaires relevant du droit civil, pour les droits de succession, les testaments, les papiers d’identité lorsque l’on travail à l’étranger …que dans les affaires de droit pénal, pour les infractions et délits d’un ressortissant français qui aurait commis, par exemple, un vol, en Angleterre, tout comme pour un citoyen britannique qui aurait pu aussi avoir des démêlés avec la justice française. Un cas d’actualité nous éclaire sur la transmission de documents entre pays d’Europe : le parlement européen réfléchissait il y a peu sur les infractions au code de la route. Un français qui commettait une infraction au code de la route en Angleterre, ou l’inverse, n’avait jusqu’ici rien ou presque à redouter : la première pierre d’une véritable harmonisation sur le code de la route a été posée avec l’obligation du gilet réfléchissant et le triangle de signalisation. L’ouverture des frontières, la mondialisation en général rendent nécessaires les traductions juridiques, qui peuvent devenir également des documents officiels par le biais de l’apposition du sceau du traducteur, si celui-ci est assermenté (ou juré), c'est-à-dire s’il a prêté serment devant un tribunal.
Les documents qu’il peut être nécessaire de traduire sont très variés : cela va d’un jugement de divorce, aux comptes rendus d’experts. Pour bien montrer qu’il s’agit d’une pratique courante, il faut présenter des traductions de documents juridiques, à savoir les papiers d’identités et les diplômes, lorsque l’on souhaite s’inscrire dans une université anglaise : ces traductions doivent être effectuées par un traducteur assermenté.